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L’Iran affirme ne pas vouloir la guerre mais promet de tenir bon après de nouvelles frappes américaines

L’Iran dit ne jamais avoir voulu la guerre

L’Iran a de nouveau affirmé qu’il n’avait “jamais accueilli favorablement la guerre”, tout en déclarant qu’il devait rester prêt au combat et défendre ses intérêts nationaux. Ces déclarations interviennent après une nouvelle vague de frappes américaines contre des sites militaires iraniens, dans une guerre qui s’étend désormais autour du détroit d’Hormuz, du Golfe, de l’Irak et du Liban.

Le président du Parlement iranien et négociateur de premier plan, Mohammad Qalibaf, a déclaré que l’Iran devait combiner diplomatie et capacités militaires. Selon lui, choisir uniquement la négociation ou uniquement la guerre serait une erreur stratégique. Son discours reflète la position actuelle de Téhéran : éviter de paraître demandeur de guerre, tout en refusant de céder sur le détroit d’Hormuz et sur les arrangements que l’Iran affirme vouloir maintenir dans cette voie maritime stratégique.

Pendant ce temps, les États-Unis poursuivent leurs frappes. Le commandement central américain a annoncé une nouvelle vague d’attaques destinées à “dégrader davantage” les capacités iraniennes utilisées contre la navigation commerciale dans le détroit d’Hormuz. Des explosions ont aussi été signalées près du consulat américain à Irbil, en Irak, alors que plusieurs drones auraient été interceptés.

Qalibaf défend une stratégie entre guerre et diplomatie

Mohammad Qalibaf a livré un message calibré. Il a déclaré que l’Iran n’avait jamais recherché la guerre, mais qu’il devait toujours être prêt à combattre pour défendre sa sécurité et ses intérêts nationaux. Il a aussi insisté sur l’usage des outils diplomatiques et des négociations pour consolider les intérêts du pays.

Cette formulation permet à Téhéran de maintenir deux lignes à la fois. D’un côté, l’Iran affirme ne pas être l’acteur qui souhaite l’escalade. De l’autre, il indique qu’il ne reculera pas face aux frappes américaines ou aux pressions sur le détroit d’Hormuz.

Qalibaf a explicitement appelé à une coordination entre les méthodes militaires et diplomatiques. Cette idée est importante. Elle signifie que l’Iran ne voit pas la guerre et les négociations comme deux options séparées, mais comme deux instruments utilisés simultanément.

Cette position laisse ouverte la possibilité d’une reprise des discussions, tout en préparant le terrain à une poursuite ou une intensification des affrontements.

Le détroit d’Hormuz reste au cœur de la crise

Qalibaf a défendu la décision iranienne de fermer le détroit d’Hormuz pendant le conflit et a parlé d’une position de force sur ce dossier. Il a affirmé que la sécurité nationale de l’Iran dépend du maintien des “arrangements iraniens” dans le détroit, tout en permettant aux navires commerciaux de passer aussi sûrement que possible.

Cette phrase montre comment Téhéran présente sa politique. L’Iran ne décrit pas ses mesures comme un simple blocage militaire, mais comme un système de contrôle destiné, selon lui, à garantir sa propre sécurité.

Le problème est que les États-Unis et leurs alliés lisent la situation différemment. Washington affirme que ses frappes répondent aux attaques iraniennes contre la navigation commerciale. Pour les États-Unis, l’enjeu est la liberté de navigation dans l’une des routes énergétiques les plus importantes au monde.

La confrontation porte donc autant sur le contrôle narratif que sur le contrôle maritime. L’Iran dit vouloir sécuriser Hormuz selon ses propres arrangements. Les États-Unis disent vouloir empêcher l’Iran de menacer les navires commerciaux.

Le Mémorandum d’entente devient un point de friction

Qalibaf a fait référence au point 5 du Mémorandum d’entente avec les États-Unis, qui mentionne le détroit d’Hormuz. Selon lui, cette clause avait été conçue comme un levier pour appliquer d’autres priorités iraniennes dans l’accord provisoire.

Il accuse désormais Washington de tenter d’affaiblir par la force les arrangements iraniens dans le détroit. Cette accusation indique que Téhéran considère les frappes américaines non seulement comme une réponse militaire, mais aussi comme une tentative de modifier l’équilibre politique négocié autour de Hormuz.

Cela explique pourquoi le détroit est devenu le centre de la crise. Il ne s’agit plus seulement d’un corridor maritime. Il est devenu un instrument de négociation, de pression militaire et de souveraineté.

La rupture ou l’érosion du Mémorandum d’entente complique toute reprise diplomatique. Si chaque partie estime que l’autre a violé l’esprit ou la lettre de l’accord, la confiance devient encore plus faible.

Les États-Unis frappent Greater Tunb

Le commandement central américain a annoncé que la dernière vague de frappes contre l’Iran avait duré environ 90 minutes et s’était terminée à 7h30, heure de l’Est. Les frappes ont visé l’île de Greater Tunb, située dans le Golfe près de l’entrée du détroit d’Hormuz, au nord des côtes des Émirats arabes unis.

Selon CENTCOM, les forces américaines ont lancé des munitions de précision contre des systèmes de défense côtière ainsi que des sites de stockage et de lancement de missiles de croisière. L’objectif déclaré était de dégrader davantage la capacité de l’Iran à attaquer la navigation commerciale dans le détroit.

Greater Tunb possède une importance stratégique. Sa position géographique en fait un point sensible pour la surveillance, la défense côtière et les capacités de frappe autour du détroit. Elle abrite aussi une base aérienne et un aéroport.

En ciblant cette île, Washington signale qu’il veut réduire les capacités iraniennes directement liées à Hormuz, plutôt que se limiter à des frappes symboliques ou éloignées.

Bushehr signalée parmi les zones touchées

Les médias d’État iraniens ont rapporté que des frappes américaines avaient touché Bushehr, ville portuaire du sud de l’Iran qui abrite le seul complexe civil de centrale nucléaire du pays. Le gouverneur de la ville, Mohammad Mozafari, a déclaré que l’ennemi américain avait attaqué trois lieux à Bushehr.

Aucun dommage immédiat n’a été signalé dans les informations rapportées. Mais la mention de Bushehr augmente la sensibilité de la crise, car la ville est associée à l’infrastructure nucléaire civile iranienne.

Même si les frappes ne visaient pas directement le complexe nucléaire, toute attaque dans cette zone peut intensifier les inquiétudes régionales et internationales. Le risque de mauvaise interprétation, de dommages collatéraux ou d’escalade politique est élevé.

Des explosions ont également été rapportées à Ahvaz, dans le sud-ouest de l’Iran, et dans une ville portuaire du sud. Ces rapports montrent que les frappes américaines s’étendent sur plusieurs zones stratégiques du pays.

L’Iran affirme que des civils ont été tués

La porte-parole du gouvernement iranien, Fatemeh Mohajerani, a déclaré qu’au moins 30 civils avaient été tués dans les attaques américaines des derniers jours. Ces décès auraient été signalés après des frappes dans le sud de l’Iran.

Séparément, l’armée iranienne a indiqué que sept membres de son personnel avaient été tués mercredi dans le sud-est du pays. Selon l’armée, ils ont été touchés par une attaque de missile contre une caserne près de la ville d’Iranshahr.

Ces affirmations n’ont pas été vérifiées de manière indépendante. Elles restent toutefois importantes sur le plan politique, car elles peuvent nourrir la pression intérieure sur le gouvernement iranien et justifier une réponse plus dure de Téhéran.

Dans les conflits de haute intensité, les chiffres de victimes deviennent rapidement un élément de communication stratégique. Chaque camp les utilise pour démontrer la gravité des attaques, justifier ses propres opérations et influencer l’opinion nationale ou internationale.

Irbil visée par des drones près du consulat américain

Des explosions ont été entendues près du consulat américain à Irbil, dans le Kurdistan irakien. Des défenses aériennes ont été activées dans la zone. Selon des journalistes cités par l’AFP, plusieurs drones ont été aperçus au-dessus d’Irbil avant les explosions et l’apparition de fumée.

Reuters a cité des sources de sécurité affirmant qu’un drone chargé d’explosifs avait été intercepté au-dessus d’Irbil et était tombé près du consulat américain. Aucun groupe n’a immédiatement revendiqué l’attaque apparente.

Irbil est un lieu stratégique. Capitale de la région autonome du Kurdistan irakien, elle a été un centre clé de la lutte menée par les forces kurdes avec l’aide américaine contre l’organisation État islamique. Elle abrite aussi des installations américaines militaires et diplomatiques.

Pendant la guerre avec l’Iran, la région est devenue une cible fréquente d’attaques de drones, souvent attribuées à des groupes irakiens pro-iraniens. L’incident montre que la crise ne reste pas confinée au territoire iranien ou au détroit d’Hormuz.

Le retrait prévu des troupes américaines d’Irak ajoute une dimension politique

Les États-Unis et l’Irak ont convenu cette semaine de retirer les dernières troupes américaines du pays d’ici la fin septembre. Beaucoup de ces forces se trouvent dans le nord de l’Irak.

Cette annonce intervient alors que le Premier ministre irakien Ali al-Zaidi se trouve aux États-Unis et a rencontré Donald Trump mardi. Le calendrier est sensible. Une attaque près d’un site américain à Irbil, au moment où Washington et Bagdad discutent du retrait, peut compliquer le calcul politique des deux gouvernements.

Pour l’Irak, l’objectif est de réduire la présence militaire étrangère tout en évitant que le pays ne redevienne un champ de bataille entre Washington, Téhéran et les groupes armés locaux. Pour les États-Unis, il s’agit de protéger leurs installations et leur personnel pendant la transition.

L’incident d’Irbil rappelle que le retrait militaire ne met pas automatiquement fin au risque. Les infrastructures américaines restent exposées tant que la guerre régionale continue.

Israël et le Liban avancent dans des discussions soutenues par les États-Unis

En parallèle de l’escalade avec l’Iran, Israël et le Liban ont conclu deux jours de discussions à Rome, sous médiation américaine. Le Département d’État américain a décrit les échanges comme productifs et positifs.

Ces discussions visent à faire avancer un plan pouvant mener au retrait de forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban. Les deux pays travaillent sur un projet de “zone pilote”, qui s’appuie sur un accord-cadre signé le mois dernier.

Le plan prévoit de désarmer les groupes armés, ce qui semble viser principalement Hezbollah, et de déployer des troupes libanaises dans certaines parties du sud actuellement occupées par les forces israéliennes. Israël quitterait ensuite ces zones.

Selon un responsable américain, les parties se sont mises d’accord sur la structure et les lignes directrices du processus de zone pilote, qui doit être finalisé et mis en œuvre dans les prochains jours.

Le front libanais reste étroitement lié à la guerre contre l’Iran

Les discussions entre Israël et le Liban sont importantes parce que le conflit actuel entre Israël et Hezbollah a éclaté le 2 mars, après les attaques israéliennes contre l’Iran et la réponse du Hezbollah contre Israël.

Depuis, les deux fronts restent liés. L’Iran soutient Hezbollah, tandis qu’Israël considère la milice libanaise comme une menace directe pour ses communautés du nord.

L’armée israélienne occupe actuellement ce qu’elle décrit comme une zone tampon d’environ 10 kilomètres à l’intérieur du Liban, sur toute la longueur de la frontière de facto. Les responsables israéliens affirment que cette zone est nécessaire pour protéger le nord d’Israël contre les attaques du Hezbollah.

Si les discussions de Rome progressent réellement, elles pourraient réduire la pression sur le front libanais. Mais leur succès dépendra de la capacité à désarmer les groupes armés, déployer l’armée libanaise et obtenir un retrait israélien crédible.

Un soldat israélien condamné pour avoir transmis des vidéos à un agent iranien

L’armée israélienne a annoncé qu’un soldat en service actif avait été condamné à cinq ans de prison pour avoir envoyé des informations à un agent iranien pendant la guerre de 12 jours en 2025.

Selon l’armée israélienne, le soldat avait transmis des vidéos montrant des interceptions de missiles à un agent iranien et avait reçu un paiement en échange. Les images provenaient notamment de zones civiles et incluaient une frappe de missile trouvée en ligne.

L’armée a indiqué que le soldat avait finalement informé une personne de son unité qu’il avait été en contact avec un agent étranger. Il a été arrêté le lendemain par le Shin Bet.

Cette affaire illustre la dimension de renseignement de la guerre. Au-delà des missiles, drones et frappes, les deux camps cherchent à obtenir des informations sur les défenses, les interceptions, les points d’impact et les réactions civiles.

Le détroit d’Hormuz reste partiellement actif malgré la crise

La situation dans le détroit d’Hormuz demeure complexe. L’Iran exige que les navires utilisent une route proche de ses côtes, tandis qu’une route sud longe les côtes d’Oman et bénéficie de la protection militaire américaine.

Les États-Unis ont réimposé un blocus contre l’Iran après les attaques de Téhéran contre des navires commerciaux. Washington affirme vouloir garantir que la navigation commerciale puisse continuer dans le détroit.

Selon les données de Kpler citées, certains navires continuaient de traverser le détroit avant l’entrée en vigueur du blocus américain. Neuf des onze navires passés mardi auraient emprunté la route iranienne.

Cela montre que la circulation n’est pas totalement interrompue, mais que le risque reste élevé. Les navires peuvent encore passer, mais les routes, escortes, assurances et décisions des armateurs deviennent beaucoup plus sensibles.

Le détroit concentre pétrole, gaz et engrais

Le détroit d’Hormuz est l’un des points de passage maritimes les plus importants au monde. Environ 25 % du pétrole maritime mondial y transite. Il sert de route principale d’exportation pour le pétrole produit par l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït, l’Irak, le Qatar, Bahreïn et l’Iran.

La crise touche aussi le commerce mondial des engrais. Environ un tiers des engrais mondiaux passent par cette route, ce qui signifie qu’une perturbation prolongée pourrait avoir des effets au-delà du marché énergétique.

Les marchés surveillent donc le détroit comme un indicateur de risque systémique. Une interruption durable peut affecter les prix du pétrole, du gaz, des engrais, du transport maritime, de l’assurance et potentiellement des produits alimentaires.

Même une perturbation partielle peut suffire à augmenter les coûts. Les armateurs, assureurs et importateurs n’ont pas besoin d’attendre une fermeture totale pour modifier leurs décisions.

Les États du Golfe pris entre Washington et Téhéran

La guerre place les États du Golfe dans une position difficile. Ils dépendent de la sécurité du détroit pour exporter leur énergie, mais ils sont aussi exposés aux représailles iraniennes et à la présence militaire américaine.

Les États-Unis disposent actuellement d’au moins 19 navires de guerre dans la mer d’Arabie, dont deux porte-avions et un navire d’assaut amphibie avec au moins 1 000 marines à bord. CENTCOM a aussi indiqué que des centaines d’avions militaires opèrent dans tout le Moyen-Orient.

Cette présence américaine peut rassurer certains alliés, mais elle augmente également le risque que les infrastructures régionales deviennent des cibles. Les attaques de missiles et de drones contre des pays voisins montrent que la guerre peut rapidement dépasser le face-à-face entre les États-Unis et l’Iran.

Les États du Golfe doivent donc équilibrer sécurité maritime, relations avec Washington, gestion du risque iranien et stabilité économique.

La Jordanie intercepte des missiles iraniens

La Jordanie a déclaré avoir abattu trois missiles lancés par l’Iran en direction du royaume. L’annonce est intervenue après que Téhéran a revendiqué l’attaque dans un contexte d’escalade régionale.

Selon l’agence Petra, les missiles ont été interceptés sans causer de dégâts. Une source militaire a déclaré que les forces armées répondraient à toute violation ou menace contre l’espace aérien jordanien conformément aux règles d’engagement approuvées.

Cette interception confirme que la crise dépasse le Golfe. La Jordanie, qui accueille des intérêts américains et se trouve dans un environnement régional sensible, devient aussi exposée aux tirs iraniens.

Chaque interception réussie évite un incident immédiat, mais elle augmente aussi la perception d’un conflit régional élargi.

Les marchés surveillent la possibilité d’un choc énergétique

La crise du détroit d’Hormuz inquiète les marchés mondiaux parce qu’elle peut rapidement se transformer en choc énergétique. Tant que les navires continuent de circuler, l’impact reste partiel. Mais si les attaques s’intensifient, si les assureurs se retirent ou si les routes deviennent impraticables, les prix pourraient réagir plus fortement.

Le risque ne concerne pas seulement le pétrole brut. Il touche aussi le gaz naturel liquéfié, les engrais, les produits raffinés et les chaînes logistiques liées au Golfe.

Les États-Unis affirment vouloir maintenir le passage ouvert tout en bloquant les ports iraniens. L’Iran rejette tout rôle américain dans la gestion du détroit et affirme rester son gardien. Ces positions sont difficilement compatibles.

La suite dépendra donc de la capacité des deux parties à éviter une confrontation directe plus large sur les routes maritimes.

Ce qu’il faut surveiller maintenant

Le premier élément à suivre est l’évolution des frappes américaines contre les sites militaires iraniens autour du détroit d’Hormuz. Les attaques contre Greater Tunb montrent que Washington vise directement les capacités côtières.

Le deuxième élément est la réponse iranienne. Qalibaf affirme que l’Iran ne veut pas la guerre, mais qu’il doit tenir bon. Cette position peut conduire à une combinaison de négociations et d’actions militaires.

Le troisième élément est la sécurité des installations américaines en Irak, notamment après les explosions près du consulat à Irbil.

Le quatrième élément est la mise en œuvre du blocus américain contre les ports iraniens et son impact sur la navigation commerciale.

Le cinquième élément est le processus de zone pilote entre Israël et le Liban. Un progrès sur ce front pourrait réduire une partie du risque régional.

Le sixième élément est le trafic réel dans le détroit d’Hormuz, y compris le choix des routes par les navires et les décisions des assureurs.

Conclusion

L’Iran affirme ne pas avoir voulu la guerre, mais dit devoir rester prêt au combat et défendre ses intérêts. Les déclarations de Mohammad Qalibaf montrent que Téhéran veut combiner diplomatie et pression militaire, surtout autour du détroit d’Hormuz.

Les États-Unis poursuivent de leur côté des frappes destinées à affaiblir les capacités iraniennes liées aux attaques contre la navigation commerciale. Les attaques sur Greater Tunb, les rapports de frappes à Bushehr, les explosions près du consulat américain à Irbil et les discussions entre Israël et le Liban montrent que la crise se déploie sur plusieurs théâtres.

Dernier point à retenir

La guerre entre les États-Unis et l’Iran entre dans une phase où diplomatie, frappes militaires, sécurité maritime et fronts régionaux avancent en même temps. L’Iran cherche à défendre ses arrangements sur Hormuz, Washington veut empêcher les attaques contre la navigation commerciale, et les États voisins tentent d’éviter d’être entraînés plus profondément dans la confrontation. Le risque principal reste une escalade autour du détroit d’Hormuz, où une perturbation prolongée pourrait toucher l’énergie, les engrais, le commerce mondial et la stabilité régionale.

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